Nouvelle mise en page Google : le graphique des connaissances

Le moteur de recherche de Google évolue très régulièrement que ça soit au niveau de ses algorithmes de classement (les fameux mises à jour appelées Google Panda et Pinguin qui ont fait trembler beaucoup de webmasters ces deux dernières années) ou au niveau de la présentation des résultats affichés aux internautes.

Vous aurez peut être aussi remarqué que ces derniers temps la présentation des résultats sur certaines requêtes se transforme profondément avec ce qu’ils appellent chez Google le graphique des connaissances. Vous savez c’est ce qui apparait à droite des résultats quand vous saisissez par exemple un nom de film ou une personnalité, un exemple ci-dessous sur le dernier film de Tim Burton Dark Shadow :

recherche-google-graphique-connaissances

J’ai donc enquêté rapidement pour comprendre comment fonctionne cette nouvelle fonctionnalité et savoir d’ou proviennent les infos affichées. Il existe d’ailleurs un site dédié sur le Knowledge Graph à découvrir ici.

Si l’on reprend l’exemple Allociné, son fond de commerce s’articule, comme beaucoup d’autres sites, autour des requêtes des internautes qui recherchent des infos sur un acteur, un réalisateur ou un film… j’ai le sentiment que ces évolutions peuvent faire mal aux gros éditeurs : l’internaute est retenu sur la page de recherche Google, toute sa navigation peut se faire à partir de cette même page en limitant les clics sur les liens relatifs au site Allociné.

Du côté des sources d’information, on nous précise dans l’aide sur le graphique de connaissance d’ou viennent ces données :

– Des ressources en ligne, telles que Wikipédia
– Des ressources spécifiques, telles que Weather Underground pour les informations météorologiques et la Banque mondiale pour les statistiques économiques
– Les données accessibles à tous sur Freebase.com, une base de données gratuite et ouverte de plus de 24 milliards de contenus, y compris des films, des livres, des émissions télévisées, des célébrités, des lieux, des sociétés, et bien d’autres choses
– Des données de la recherche Google (utilisées pour mesurer la popularité d’un sujet et aider le système à identifier l’information la plus recherchée par les internautes)

Problème de sécurité dans l’Optimiseur de Site

Mail reçu aujourd’hui de la part de l’équipe qui s’occupe de l’Optimiseur de Site Google:
Le Google Website Optimizer qui permet notamment la réalisation de tests A/B afin d’augmenter le taux de conversion d’une page semble faire l’objet d’une faille de sécurité.

Ainsi tous les tests effectués avec cet outil avant le 3 décembre 2010 seraient sensibles. Mieux vaut donc prévenir une attaque malveillante et suivre la procédure envoyée par mail:

Cher utilisateur de l’Optimiseur de Site,

Nous souhaitons vous informer d’un possible problème de sécurité dans l’Optimiseur de Site. En exploitant une faille dans le script de contrôle de l’Optimiseur de Site, une personne malveillante pourrait exécuter un code malveillant sur votre site par le biais d’une attaque de script de site à site. Cette attaque ne peut se produire que si le site Web ou le navigateur a déjà fait l’objet d’une attaque distincte. La probabilité immédiate d’une telle attaque est faible, mais nous vous incitons tout de même à prendre des mesures pour protéger votre site.

Nous avons corrigé le bug et tous les nouveaux tests ne sont pas vulnérables. Toutefois, vous devez mettre à jour tous les tests que vous exécutez actuellement afin de corriger le bug sur votre site. En outre, si vous disposez de scripts de l’Optimiseur de Site issus de tests mis en veille ou arrêtés que vous avez créés avant le 3 décembre 2010, vous devez également supprimer ou mettre à jour ce code.

Vous disposez de deux méthodes pour mettre à jour votre code. Vous pouvez arrêter les tests en cours, supprimer les anciens scripts, puis créer un autre test, ou mettre à jour le code directement sur votre site. Nous vous recommandons vivement de créer un test, car il s’agit de la méthode la plus simple.

Création d’un test

  • Arrêtez tous les tests de l’Optimiseur de Site en cours.
  • Supprimez tous les scripts de l’Optimiseur de Site de votre site.
  • Créez un test comme vous le faites habituellement. Les nouveaux tests ne sont pas vulnérables.
  • Mise à jour directe du script de contrôle de l’Optimiseur de Site
  • 1. Localisez le script de contrôle sur votre site. Il se présente comme suit :

    Localisez le code suivant dans le script de contrôle : return c.substring(…
    Modifiez la ligne suivante comme indiqué :
    AVANT : return c.substring(i+n.length+1,j<0?c.length:j) CODE CORRIGÉ : return escape(c.substring(i+n.length+1,j<0?c.length:j)) Veillez à inclure la parenthèse fermante finale ")".

    Notez que, dans les exemples de script de contrôle ci-dessus, la ligne k=XXXXXXXXX constitue un espace réservé.

    Une fois que vous aurez effectué cette mise à jour, votre test se poursuivra normalement. Vous n’avez pas besoin de le mettre en veille ou de le redémarrer.

    Nous avons pris l’engagement de garantir la sécurité de l’Optimiseur de Site et nous regrettons vivement ce problème. Nous nous efforcerons d’éviter toute autre vulnérabilité à l’avenir.

    Cordialement,
    Trevor
    Équipe de l’Optimiseur de Site Google

Les annonceurs Français contre la réglementation Adwords

Je vous ai parlé récemment de la nouvelle réglementation Adwords et de l’ouverture de la régie à l’achat de marques déposées. Les annonceurs français réagissent par le biais de l’Union des annonceurs, l’Union des Syndicats, le Syndicat de la presse quotidienne national et le Syndicat de la presse magazine. Rien que ça. Soit à peu prés un millier d’annonceurs selon le Journal du Net (10 000 selon les syndicats)

Avant le 14 septembre 2010 l’achat des mots-clés de marques était protégé par Google. Les annonceurs n’avaient tout simplement pas la possibilité d’acheter les mots/expressions faisant allusion aux marques déposées pour diffuser leurs annonces sur le moteur de recherche Google ou son réseau de sites partenaires. Ce changement de réglementation sème un peu le trouble auprès des annonceurs français et Google a d’ailleurs entretenu le flou autour de son annonce ou finalement peu de détails supplémentaires n’ont été communiqué.

Comment doivent réagir les annonceurs et quelles sont les limites légales de l’utilisation des marques?

Acheter les marques de ses concurrents pour diffuser ses annonces et finalement détourner le trafic vers son site ou conclure un pacte de « non agression » avec les acteurs sur son marché. La question se pose. Et pas la peine de demander aux équipes de Google de vous guider, ça ne vous aidera pas plus. Avec l’aide d’un juriste, 1ère position aborde le sujet dans ce billet publié sur le blog de l’agence.

Le positionnement est très clair: « le droit national s’appliquera pour déterminer la responsabilité de l’annonceur et les solutions seront différentes selon les pays considérés. » autrement dit les annonceurs ont intérêt a être prudents dans l’utilisation de ces marques car chaque cas sera étudiée selon l’appréciation des tribunaux et le droit national.

Ce que nos amis de Google ne disent pas

Ce même billet que j’ai lu sur 1ère position fait allusion à un article du cabinet Dreyfus & associés spécialisé en propriété industrielle: « Google Adwords: ne pas inscrire les marques de ses concurrents en mots clés négatifs est une faute« .

Un arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 19 mai 2010 précise la responsabilité de l’annonceur concernant l’utilisation de mots clés en « requête large » (broad match) sur Adwords. Dans le cadre de cette action en concurrence déloyale, les juges d’appel reprochent à l’annonceur en question de ne pas avoir arrêté la diffusion des annonces en ajoutant des mots clés négatifs sur Adwords.

Pour le coup cette affaire ne va pas vraiment dans le sens de Google qui pousse les annonceurs à la faute: actes de parasitisme, de concurrence déloyale ou de contrefaçon, risque de confusion pour le consommateur.

On comprend donc le mécontentement des annonceurs français et des associations concernées qui ont adressé un courrier au patron de Google Eric Schmidt la semaine dernière.

Google, ses points d’entrée et Chrome, sa porte d’entrée

En plus des services tout droit sortis de sa propre R&D, Google rachète beaucoup d’entreprises lui permettant à chaque fois de compléter sa gamme de produits et de grignoter toujours plus des places de marché.

Je m’interroge sur la capacité du géant Google à fusionner ou lier un grand nombre de produits de son catalogue pour en améliorer la qualité (proposer toujours plus de fonctions et donc garder un avantage concurrentiel) et l’expérience utilisateur. Avec par exemple :

L’arrivée de Google Chrome début septembre va bien sûr ouvrir une nouvelle porte au géant Google ( Dans le futur, si un seul logiciel doit rester installé sur nos ordinateurs, ce sera bien sur le navigateur) mais aussi renforcer sa capacité à faire travailler ses services de concert et d’offrir à l’utilisateur une meilleur intégration de ceux-ci. Le succès de Google repose certainement sur ces maillons qui se croisent et qui permettent de fournir un grand nombre de points d’entrée pour capter et fidéliser un maximum d’audience.

Google protège ses utilisateurs contre les « Badware »

L’appellation « Badware » regroupe toutes les menaces spywares, adwares, et autres malwares auxquelles on peut se frotter en navigant sur le Web.
C’est la première fois que je vois ce type d’avertissement « Ce site risque d’endommager votre ordinateur » de la part de Google qui essaye de protéger ses utilisateurs. Le moteur de recherche se base sur les rapports publiés par Stopbadware pour évaluer les sites présentant des menaces.

Faire de la veille avec Google Alertes

Google Alert, vous connaissiez? Cet outil est presque indispensable pour celui qui veut suivre sont référencement dans le moteur de recherche Google ou pour simplement faire de la veille sur une requête particulière.

Google Alert fonctionne très simplement, il suffit de définir un ou plusieurs mots-clés qui constitueront les sujet à surveiller et de créer l’alerte en définissant le type d’information (Actualités, Groupes, Web, Tous les types), la fréquence (Tous les jours , suivant l’actualité, une fois par semaine).
La mise en place d’une alerte est simple et rapide, une fois créée, les nouveaux résultats trouvés par le moteur pour la requête définie vous seront communiqués par mail.

Google Alert peut très bien être un outil au service de la gestion de l’identité numérique. Enregistrez une requête avec votre nom et prénom pour garder un oeil sur ce qu’il se dit sur vous sur la partie « visible du web »…

GoogleAlert.JPG

Changements chez Yahoo!

Terry Semel a démissioné de son poste de CEO (président directeur général), c’est l’un des deux fondateurs Jerry Yang qui a créé la société Yahoo! en 1995 (avec David Filo) qui va reprendre la tête du groupe.
Cette annonce a été accompagnée d’une rumeur concernant un possibilité de rachat du réseau social MySpace, le search pourrait également être de nouveau sous-traité par Google dans le futur…
Yahoo! est peut être entrain de changer de stratégie face au géant Google qui ne démord pas?

Google calendar mon nouvel ami

Cette fonctionnalité existe déja depuis quelques mois sur Google calendar mais je viens juste de m’en aperçevoir, il s’agit de la notification, d’un rappel d’événement par SMS gratuitement! (C’était déja possible aux US ).
notification Google Calendar

Autre bonne chose, j’ai retrouvé un billet écrit par David Touvet qui va me permettre de synchroniser mon Google Calendar avec l’Ipod presque comme si c’était un PDA, le lien donné renvoi sur un lien mort donc voici la bonne page à consulter pour le téléchargement de getcals. Les explications sont ici, j’ai testé et ça fonctionne trés bien!

Dernière astuce pour Ipod, Mozpod offre la possibilité de synchroniser la liste des contacts Thunderbird vers l’ipod, téléchargement et procédure d’installation disponibles ici.
NB: To download, right click on download link, and save file to hard disk. In Thunderbird open the extensions manager (Tools Menu/Extensions). Press the « Install » button, select the file you downloaded and click « OK »

Fin des écrits

La semaine des épreuves écrite s’est fini cet aprés midi avec de l’économie et du droit. Le sujet était divisé en deux parties, il fallait d’abord analyser la stratégie de Google et présenter les éléments diagnostic qui justifient les choix de l’entreprise. Ensuite il fallait analyser un document qui parlait de l’inflation puis la deuxième partie c’était le traditionnel développement structuré autour de la problématique « Le droit favorise -t-il le développement du commerce electronique? ».