Les outils de tag management

Nos chers marketeux et spécialistes du e-commerce à la recherche de la performance de leurs campagnes d’acquisition voient tags et tracker de toute sorte investir leur site web. Ces bouts de code sont liés à plusieurs outils de mesures et plateformes publicitaires qu’il ne faut pas négliger… tracking bien fait = pas d’erreur dans la mesure, ni dans le reporting… !

Tout ça pour vous dire qu’il existe maintenant plusieurs outils sur le marché pour la gestion de ces tags. Ils ont l’avantage d’éviter de mobiliser des équipes techniques et rendre installation/désinstallation des tags beaucoup plus flexible, surtout si vous avez un site complexe, une organisation complexe avec plein de gens dedans et des process de mise en prod à n’en plus finir. Le 2ème gros point positif que j’y vois c’est d’éviter les temps de réponse liés aux multiple tracker. Ici tout est centralisé dans un « conteneur » unique.

Outils de tag management que je connais de près ou de loin

    1. Google tag manager : le petit dernier (et futur grand gagnant ?) des tags manager, et gratuit… mais attention, vous offrez une porte d’entrée en plus sur votre site à Big brother.
    2. Lengow Tag Capsule : Lengow la plateforme made in France de gestion de catalogue produit a sorti l’année dernière son propre produit de centralisation des tags.
    3. Eulerian technologie : une solution d’analyse de trafic française (encore cocorico) et bien plus qui a bonne presse, ils ont naturellement développé leur propre outil de gestion du tracking
    4. Tag Commander : une société qui contrairement aux autres s’est lancé exclusivement sur la problématique de gestion des tags et qui traite bien la chose d’après ce que j’ai pu lire sur le net.
    5. Le reste du monde : bien d’autre outils existent pour faire le job dont certains proposés sur la galerie d’app Google Analytics UberTags, Satellite, SkyGlue, OpenTag, SuperTag

Je pense que toutes ces solutions se valent plus ou moins, les 2 points à vérifier sont surtout les partenaires solutions (outils d’analyse et plateformes publicitaires compatibles avec l’outil) et le critère prix.

Il ne vous reste plus qu’à remettre en place un beau plan de taggage 🙂

Conférence Think With Google : Big Data

Je n’avais pas eu l’occasion de publier ce compte rendu de la conférence Think With Google, l’une des « grandes messes » de Google en France organisée pour ses clients du e-commerce et les agences partenaires. En 2012, les entreprises innovantes se tournent résolument vers la « Big data » et c’était précisément le sujet de cette conférence : comment la mesure des données et les web analytics nous permettent d’améliorer la performance de nos entreprises ?

Après le discours d’introduction du PDG de Google France Jean Marc TASSETO, le fondateur de Withings nous a fait une live démo du fonctionnement du tensiomètre connecté. L’entreprise développe tout une gamme d’objets utilisés au quotidien pour le bien être et la santé : tensiomètre, balance, babyphone… tous peuvent être connectés à un smartphone ou tablette et disposent d’une interface web pour enregistrer l’historique des mesures et de suivre l’évolution de ces données.

Il me semble que le prix de ces produits reste un peu élevé pour le moment (129€ par article), on ne paie jamais trop cher pour être en bonne santé me direz-vous… c’est en tout cas une tendance d’avenir, ces appareils connectés ouvrent en plus leurs données pour les rendre accessibles par un écosystème d’experts: coachs fitness, médecins, diététiciens…

balance-withings

De nouvelles startup mettent donc les données au coeur du business et l’e-commerce n’est pas en reste, Olivier Marcheteau et Sebastien Pialloux de Cdiscount et Air France ont entre ouvert les portes de leur petites entreprises (!) avec quelques mots sur l’usage des données dans leurs stratégies.

La visualisation des données comme outils d’aide à la décision

« En 2010 aux Etats-Unis le salaire annuel d’un statiticien débutant : 130 000 $ »

J’ai un peu halluciné sur ce chiffre sur le coup mais qui ne m’étonne qu’a moitié finalement: on se rend bien compte que les US ont pris une fois de plus pas mal d’avance et comprennent bien les enjeux de l’analyse de données par rapport à nos contrées du vieux continent. Le succès d’AMAZON en est un bon exemple, comme le précise cet article

« Amazon n’est pas seulement fort en logistique. Il est aussi maître dans l’art de pousser ses clients à consommer plus. Pas besoin d’équipes marketing pléthoriques pour cela : ce sont des algorithmes très sophistiqués qui élaborent des offres personnalisées en fonction du profil des clients.[…] »

Avec l’abondance d’information à traiter et analyser, il faut limiter ses tableaux de bord à quelques KPI pour ne pas s’éparpiller et rentrer dans le piège de la « sur analyse », il faut également trouver la bonne représentation de ces données pour les rendre compréhensibles rapidement :

Air France nous présente pour exemple son document dynamique (Data Driven Document) réalisé par l’agence Fifty Five, une map monde qui illustre en temps réel les données récoltées sur l’ensemble des lignes aériennes et qui en fait un véritable outil d’aide à la décision. Mieux que des slides Power Point, ce genre de document devrait se développer de plus en plus selon Mats Carduner de Fifty Five.

Nouveautés chez Google et dans le monde de la publicité en ligne

Nouvelles technologies, nouveaux formats, Google semble vouloir centraliser ses plateformes publicitaires au sein de sa solution Google Adwords (Display, Mobile, Vidéo/YouTube). Ca sera sûrement plus pratique pour tout le monde et évitera de jongler avec plusieurs interfaces pour créer ses campagnes.

Quelques tendances de la publicité online et des outils Google:

– Ad exchange, plateformes et technologie des enchères en temps réelle : le nouvel écosystème Display

– Le Search Marketing évolue : nouveaux formats et nouvelles options de ciblage :

=> Product Listing Ads : campagnes crées à partir du flux Google Shopping. Les annonces produits sont affichées dans la sidebar du moteur de recherche.

=> Dynamic Search Ads : Google crawl les urls et le contenu de votre site e-commerce pour générer des annonces automatiquement et du trafic additionnel en fonction du contexte de la page de manière automatisée (plus besoin de spécifier les mots clés à cibler).

=> API Adwords : qui n’est pas vraiment une nouveauté… l’API permet d’automatiser les éléments dans l’annonce (disponibilité, prix…)

=> Weekly Ads : pour présenter des offres limitées (coupons de réduction, ventes flash…) en dessous de ses annonces. Pour l’avoir tester, ce format n’est pas pertinent dans sa forme actuelle. L’annonce et les offres sont moins visibles qu’en utilisant par exemple les extensions d’annonces textuelles ou l’on peut tout aussi bien présenter les offres du moment…

 

Et voici la session de rattrapage avec toutes les vidéos de la conférence THINK WITH GOOGLE.

Bon visionnage.

49% de « vrais » visiteurs sur nos sites ?

Korben a publié sur son blog une info qui m’interpelle : seulement 49% des visiteurs sur nos sites web seraient des humains.

Les 51% du trafic restant se répartirait entre différentes connexions plus ou moins nuisibles : outils de scan pour détecter les failles sur un site, outils de scrapping, spamming, d’espionnage… et parmi celles-ci 20% des connexions serait lié aux robots des moteurs et aux outils de trafic qui scannent le web.

Au delà du risque que cela peut présenter pour nos petites entreprises (ou vies privées) je me pose la question, doit-on remettre en cause nous webmarketers et webmasters toutes les analyses de trafic que l’on peut faire ?

Si vous utilisez comme moi Google Analytics celui-ci envoi les données relatives aux visiteurs de passage sur nos pages web uniquement si Javascript est activé et si les cookies peuvent être paramétrés (c’est écrit ici). Donc à priori peu de risque de voir son trafic gonfler artificiellement sous les requêtes du Googlebot et de ses cousins.

Google Analytics: les nouveautés de la semaine

L’actualité Web Analytics a plutôt était bonne cette semaine avec 2 annonces côté Google: la sortie de Google Analytics Premium seulement aux US pour le moment et l’activation de la fonction « Real Time ».

Google Analytics Premium

Parlons un peu de ce GA Premium qui a déjà fait un peu de bruit. On connaissait ce très bon outil d’analyse web en version gratuit qui fait le bonheur de beaucoup d’entre nous, les entreprises auront désormais le droit à leur version payante.

1. Capacité de traitement améliorées
2. De nouveaux outils de testing à disposition
3. Un support téléphonique accessible 24/24 et 7j/7
4. Une meilleur qualité et fraîcheur des données
5. Une gestion des utilisateurs plus précise

GA premium n’est pas encore disponible en France mais cela devrait venir dans les prochains mois, le modèle premium a du sens sur ce type d’outil sous réserve que la version actuelle reste maintenue et continue à se développer… je suis même étonné que cela ne soit pas arrivé plus tôt. Mais tout cela a un prix et le premium est annoncé à $150,000/an. A voir ce que ça donnera en France mais je me fais pas trop d’illusion vu le prix des solutions type Omniture, AT internet…et d’autres !!

Analytics Real Time

Un gadget bien utile pour voir le nombre de visiteurs connecté en temps réel sur votre site web. Le module n’est pas actif par défaut sur le compte, il faut donc en faire la demande via ce formulaire .

Analytics Real Time vous permettra de voir en temps réelle: le nombre de visiteurs en cours, le nombre de pages vues par minute/seconde, les lieux de connexion, les mots clés tapés pour trouver le site.

Il est vrai que les données Analytics n’étaient pas consolidées en temps réel, ce qui ne permet pas d’avoir des données fiables sur l’analyse du jour même. Par contre, je conseil l’installation du code de suivi Asynchrone pour Google Analytics, celui-ci permet de diminuer le taux d’erreur sur la récupération des données, il permet surtout d’éviter de bloquer le chargement des pages et d’altérer les performances de chargement du site.

Adwords: des extensions d’annonce bientôt payantes?

L’équipe Google Adwords a annoncé un changement dans son business model autour des liens sponsorisés et ses extensions d’annonce sur le moteur de recherche.
Les annonceurs ont la possibilité d’ajouter des extensions sur les annonces associées aux campagnes Adwords. Elles permettent de compléter l’annonce textuelle d’une ou plusieurs lignes en y ajoutant des informations utiles pour l’internaute.
Il en existe plusieurs types dont:

  • Extensions de lieu : informations de géolocalisation visible également via le service Google Maps
  • Extensions téléphoniques : fonction de mise en relation « clic-to-call » qui permet aux internautes d’appeler la société en un clic depuis un smartphone
  • Liens annexes pour les annonces : permet à l’annonceur d’afficher jusqu’à 4 liens supplémentaires sous l’annonce, souvent utilisé pour rediriger vers des catégories de produits, des promotions ou opérations de destockage
  • Extensions de produit : ce type d’extension implique l’utilisation d’un compte Google Merchant Center et de la diffusion de son catalogue produit qui pourra alors être affiché dans l’annonce

Ces extensions rendent généralement l’annonce plus visible ce qui permet souvent d’augmenter significativement le taux de clic (CTR) de celles-ci.

Le changement concerne donc les extensions de lieu: un surcoût sera désormais facturé quand l’internaute clic sur le lien « itinéraire » lui permettant d’afficher son chemin jusqu’à l’entreprise qui diffuse l’annonce. Le coût lié aux extensions téléphoniques est déjà en vigueur aux US pour les annonceurs qui utilisent la fonction « Call Metrics » (Numéro de téléphone de redirection fourni par Google).

Google précise aussi que pour ne pas être soumis à un coût supplémentaire, les annonceurs pourront simplement désactiver les extensions de lieu (attention toutefois à la différence de performance.)

Ce modèle ne s’applique par pour l’instant aux annonceurs français mais je me demande combien de temps cela mettra pour arriver chez nous.

Le référencement en entreprise: ce qu’il faut savoir

Je suis tombé sur cette présentation du blog CAFE REFERENCEMENT qui aborde avec clarté les ficelles du métier de référenceur en entreprise.
Tous les responsables de sites souhaitent décrocher la première place dans Google sur les mots clés stratégiques qui concernent leur activité. Mais beaucoup de barrières se mettent en travers : forte concurrence, manque d’expertise et de compréhension sur le sujet…

La prise en compte du référencement dans la stratégie globale est un point important et je pense que l’internalisation du référencement naturel est la clé du succès dans la plupart des cas.

Cette présentation donne une idée globale des métiers liés au référencement et de leurs place en entreprise.

via

Salon e-marketing 2011: les tendances du digital marketing

Les pros du web et du marketing se réunissent comme chaque année le 25 et 26 janvier prochain au palais des Congrès à Paris pour le salon e-marketing 2011.

L’occasion pour ceux qui souhaitent mettre un pied dans le web et le marketing de découvrir les dernières tendances. Le salon e-marketing c’est avant tout un rendez-vous business, un bon salon pour rencontrer des partenaires, trouver des prestataires ou agences pour votre projet. Mais ne comptez pas sur les conférences gratuites pour apprendre beaucoup et maitriser toutes les ficelles du marketing sur internet.
Continuer la lecture de « Salon e-marketing 2011: les tendances du digital marketing »

Taxe Google: les annonceurs peuvent souffler

Les annonceurs français tirent leur épingle du jeu avec la taxe sur la publicité en ligne. La taxe Google sera finalement révisée. Il s’agissait de faire payer 1% du budget publicitaire investi sur Google (Adwords, Youtube…) aux annonceurs français.

L’Etat souhaitait ainsi avoir la main mise sur le géant de Mountain View sous pretexte de soutien au financement de la musique en ligne légale.

Une taxe mort-née annulée depuis peu qui visait les PME plutôt que le géant américain. Les startups françaises ont besoin de la publicité pour se développer et cette loi anti-économique n’allait pas profiter au web français.

J’ai l’impression que les relations se resserrent depuis quelques temps entre les acteurs du web et les politiques qui font l’effort d’échanger, comprendre le web qui nous entoure, et ses problématiques.

D’ailleurs, l’Elysée qui reçoit directement tout un groupe de personnalités et influenceurs du web, c’est plutôt rassurant. A voir ce que cela donne sur le long terme mais la création du Conseil du numérique et du G8 internet pourront certainement faire avancer les choses sur toutes les questions politiques en matière de web.

Problème de sécurité dans l’Optimiseur de Site

Mail reçu aujourd’hui de la part de l’équipe qui s’occupe de l’Optimiseur de Site Google:
Le Google Website Optimizer qui permet notamment la réalisation de tests A/B afin d’augmenter le taux de conversion d’une page semble faire l’objet d’une faille de sécurité.

Ainsi tous les tests effectués avec cet outil avant le 3 décembre 2010 seraient sensibles. Mieux vaut donc prévenir une attaque malveillante et suivre la procédure envoyée par mail:

Cher utilisateur de l’Optimiseur de Site,

Nous souhaitons vous informer d’un possible problème de sécurité dans l’Optimiseur de Site. En exploitant une faille dans le script de contrôle de l’Optimiseur de Site, une personne malveillante pourrait exécuter un code malveillant sur votre site par le biais d’une attaque de script de site à site. Cette attaque ne peut se produire que si le site Web ou le navigateur a déjà fait l’objet d’une attaque distincte. La probabilité immédiate d’une telle attaque est faible, mais nous vous incitons tout de même à prendre des mesures pour protéger votre site.

Nous avons corrigé le bug et tous les nouveaux tests ne sont pas vulnérables. Toutefois, vous devez mettre à jour tous les tests que vous exécutez actuellement afin de corriger le bug sur votre site. En outre, si vous disposez de scripts de l’Optimiseur de Site issus de tests mis en veille ou arrêtés que vous avez créés avant le 3 décembre 2010, vous devez également supprimer ou mettre à jour ce code.

Vous disposez de deux méthodes pour mettre à jour votre code. Vous pouvez arrêter les tests en cours, supprimer les anciens scripts, puis créer un autre test, ou mettre à jour le code directement sur votre site. Nous vous recommandons vivement de créer un test, car il s’agit de la méthode la plus simple.

Création d’un test

  • Arrêtez tous les tests de l’Optimiseur de Site en cours.
  • Supprimez tous les scripts de l’Optimiseur de Site de votre site.
  • Créez un test comme vous le faites habituellement. Les nouveaux tests ne sont pas vulnérables.
  • Mise à jour directe du script de contrôle de l’Optimiseur de Site
  • 1. Localisez le script de contrôle sur votre site. Il se présente comme suit :

    Localisez le code suivant dans le script de contrôle : return c.substring(…
    Modifiez la ligne suivante comme indiqué :
    AVANT : return c.substring(i+n.length+1,j<0?c.length:j) CODE CORRIGÉ : return escape(c.substring(i+n.length+1,j<0?c.length:j)) Veillez à inclure la parenthèse fermante finale ")".

    Notez que, dans les exemples de script de contrôle ci-dessus, la ligne k=XXXXXXXXX constitue un espace réservé.

    Une fois que vous aurez effectué cette mise à jour, votre test se poursuivra normalement. Vous n’avez pas besoin de le mettre en veille ou de le redémarrer.

    Nous avons pris l’engagement de garantir la sécurité de l’Optimiseur de Site et nous regrettons vivement ce problème. Nous nous efforcerons d’éviter toute autre vulnérabilité à l’avenir.

    Cordialement,
    Trevor
    Équipe de l’Optimiseur de Site Google

Les annonceurs Français contre la réglementation Adwords

Je vous ai parlé récemment de la nouvelle réglementation Adwords et de l’ouverture de la régie à l’achat de marques déposées. Les annonceurs français réagissent par le biais de l’Union des annonceurs, l’Union des Syndicats, le Syndicat de la presse quotidienne national et le Syndicat de la presse magazine. Rien que ça. Soit à peu prés un millier d’annonceurs selon le Journal du Net (10 000 selon les syndicats)

Avant le 14 septembre 2010 l’achat des mots-clés de marques était protégé par Google. Les annonceurs n’avaient tout simplement pas la possibilité d’acheter les mots/expressions faisant allusion aux marques déposées pour diffuser leurs annonces sur le moteur de recherche Google ou son réseau de sites partenaires. Ce changement de réglementation sème un peu le trouble auprès des annonceurs français et Google a d’ailleurs entretenu le flou autour de son annonce ou finalement peu de détails supplémentaires n’ont été communiqué.

Comment doivent réagir les annonceurs et quelles sont les limites légales de l’utilisation des marques?

Acheter les marques de ses concurrents pour diffuser ses annonces et finalement détourner le trafic vers son site ou conclure un pacte de « non agression » avec les acteurs sur son marché. La question se pose. Et pas la peine de demander aux équipes de Google de vous guider, ça ne vous aidera pas plus. Avec l’aide d’un juriste, 1ère position aborde le sujet dans ce billet publié sur le blog de l’agence.

Le positionnement est très clair: « le droit national s’appliquera pour déterminer la responsabilité de l’annonceur et les solutions seront différentes selon les pays considérés. » autrement dit les annonceurs ont intérêt a être prudents dans l’utilisation de ces marques car chaque cas sera étudiée selon l’appréciation des tribunaux et le droit national.

Ce que nos amis de Google ne disent pas

Ce même billet que j’ai lu sur 1ère position fait allusion à un article du cabinet Dreyfus & associés spécialisé en propriété industrielle: « Google Adwords: ne pas inscrire les marques de ses concurrents en mots clés négatifs est une faute« .

Un arrêt de la Cour d’Appel de Paris du 19 mai 2010 précise la responsabilité de l’annonceur concernant l’utilisation de mots clés en « requête large » (broad match) sur Adwords. Dans le cadre de cette action en concurrence déloyale, les juges d’appel reprochent à l’annonceur en question de ne pas avoir arrêté la diffusion des annonces en ajoutant des mots clés négatifs sur Adwords.

Pour le coup cette affaire ne va pas vraiment dans le sens de Google qui pousse les annonceurs à la faute: actes de parasitisme, de concurrence déloyale ou de contrefaçon, risque de confusion pour le consommateur.

On comprend donc le mécontentement des annonceurs français et des associations concernées qui ont adressé un courrier au patron de Google Eric Schmidt la semaine dernière.