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Le moteur de recherche de Google évolue très régulièrement que ça soit au niveau de ses algorithmes de classement (les fameux mises à jour appelées Google Panda et Pinguin qui ont fait trembler beaucoup de webmasters ces deux dernières années) ou au niveau de la présentation des résultats affichés aux internautes.

Vous aurez peut être aussi remarqué que ces derniers temps la présentation des résultats sur certaines requêtes se transforme profondément avec ce qu’ils appellent chez Google le graphique des connaissances. Vous savez c’est ce qui apparait à droite des résultats quand vous saisissez par exemple un nom de film ou une personnalité, un exemple ci-dessous sur le dernier film de Tim Burton Dark Shadow :

recherche-google-graphique-connaissances

J’ai donc enquêté rapidement pour comprendre comment fonctionne cette nouvelle fonctionnalité et savoir d’ou proviennent les infos affichées. Il existe d’ailleurs un site dédié sur le Knowledge Graph à découvrir ici.

Si l’on reprend l’exemple Allociné, son fond de commerce s’articule, comme beaucoup d’autres sites, autour des requêtes des internautes qui recherchent des infos sur un acteur, un réalisateur ou un film… j’ai le sentiment que ces évolutions peuvent faire mal aux gros éditeurs : l’internaute est retenu sur la page de recherche Google, toute sa navigation peut se faire à partir de cette même page en limitant les clics sur les liens relatifs au site Allociné.

Du côté des sources d’information, on nous précise dans l’aide sur le graphique de connaissance d’ou viennent ces données :

- Des ressources en ligne, telles que Wikipédia
- Des ressources spécifiques, telles que Weather Underground pour les informations météorologiques et la Banque mondiale pour les statistiques économiques
- Les données accessibles à tous sur Freebase.com, une base de données gratuite et ouverte de plus de 24 milliards de contenus, y compris des films, des livres, des émissions télévisées, des célébrités, des lieux, des sociétés, et bien d’autres choses
- Des données de la recherche Google (utilisées pour mesurer la popularité d’un sujet et aider le système à identifier l’information la plus recherchée par les internautes)

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Hello tous,

Il n’est pas trop tard pour vous souhaiter une excellente année 2013 avec surtout du bonheur dans vos vies et de beaux projets web ou e-commerce !

Pour ma part 2012 a été encore une fois une année très chargée avec de bons moments dans le perso comme dans le pro avec des souvenirs plein la tête. En vrac, les choses qui m’ont marquées :

- Une saison sur le Trophée Andros 2011/2012 à suivre l’équipe Pernaut Père et fils en compagnie de l’ami @cyrilgrillet et le PigCurve, dont 2 courses spectaculaires, pour la 1ère de la saison à Val Thorens et la finale à SuperBesse.
- Un partenariat avec la team Google qui m’a invité cette année sur sa home Adwords (après avoir pris un gros coup de pinceau Photoshop).
- L’ouverture d’un blog sur Aix en Provence dont j’ai fait la présentation dans un précédent post.
- Un roadtrip en Harley Davidson dans nos contrées d’Europe de l’Est entre la Slovénie, la Hongrie et la Roumanie dont les détails sont écrits ici. La Sportser 883 définitivement ma préférée. :)
- Une nouvelle page d’accueil sur Allopneus l’été dernier avec une nuit blanche à faire des tests et une mise en prod #beaucoupdecafé #epic.
- Découverte du Pays Basque et 1ère session de surf à Hossegor, superbe région ou il fait bon vivre et bien manger, j’espère avoir l’occasion d’y retourner rapidement !
- Un trek de 6 jours début septembre autour du Mont Blanc où l’on a même croisé quelques surhommes de l’UTMB en fin de course entre Les Houches et Chamonix. Des paysages renversants et une expérience inoubliable, ces quelques jours de nature m’ont vraiment donné le goût du voyage à pied. Quelques photos à découvrir chez mon pote Romain Cassagne qui avait pris le soin d’embarquer le 7D.

Voilà ce que je pouvais dire sur cette année formidable. Bon en 2013, ça va être dur de faire aussi riche que les mois écoulés, alors on en garde un peu sous le coude : notre grand projet cette année sera un changement d’appart. On s’installe dès cet été dans la petite commune de ROUSSET, entre les vignes et la Sainte Victoire. On va se mettre au vert en quelque sorte :-)

Gardez vous aussi la santé, la motiv’ et la joie en 2013 !

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Bonjour à tous,

Je ne vous avez pas encore présenté mon nouveau blog sur Aix en Provence. J’ai démarré ce petit projet tout doucement il y a quelques mois avec pour objectif de faire découvrir les endroits à ne pas manquer (du moins ceux que je connais) de cette ville d’eau et d’art (c’est ce qui est marqué sur le panneau autoroutier quand on passe aux abords de la ville) où je réside depuis 4 ans.

J’ai ouvert le site après m’être rendu compte qu’il n’existait pas réellement de blog pour se tenir au courant de ce qui se passe à Aix. Il y a bien quelques sites liés à l’Office du tourisme et à la communauté de communes mais rien de bien fun si vous voyez ce que je veux dire…et toute ville qui se respecte doit avoir son blog ! Bref, j’ai vite acheté un nom de domaine et mis un WordPress sur orbite avec mes petites mains un soir d’avril 2012. Il n’y a pas eu de lancement en grande pompe puisque j’ai seulement 19 articles au compteur…en 8 mois.

Le site est pour l’instant articulé autour de 3 grandes rubriques : Sortir à Aix, boutiques et bonnes adresses, bons plans… mais tout ça vient juste de sortir de l’oeuf et la ligne éditoriale peut évoluer au fil de l’eau et des envies.

Avec 164 228 habitants dans le Pays d’Aix, 1 million de touristes chaque année et une horde d’étudiants venus des 4 coins du pays et du monde, j’espère que ce petit blog trouvera son public rapidement. Je suis pour l’instant seul maître à bord et rédacteur mais j’ouvrirai avec plaisir notre bonne interface de blogging à toute personnes intéressées pour partager à leur tour l’actualité du pays d’Aix et les endroits à découvrir. Si c’est le cas, faites moi signe par mail aixplug [at] gmail . com

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Nos chers marketeux et spécialistes du e-commerce à la recherche de la performance de leurs campagnes d’acquisition voient tags et tracker de toute sorte investir leur site web. Ces bouts de code sont liés à plusieurs outils de mesures et plateformes publicitaires qu’il ne faut pas négliger… tracking bien fait = pas d’erreur dans la mesure, ni dans le reporting… !

Tout ça pour vous dire qu’il existe maintenant plusieurs outils sur le marché pour la gestion de ces tags. Ils ont l’avantage d’éviter de mobiliser des équipes techniques et rendre installation/désinstallation des tags beaucoup plus flexible, surtout si vous avez un site complexe, une organisation complexe avec plein de gens dedans et des process de mise en prod à n’en plus finir. Le 2ème gros point positif que j’y vois c’est d’éviter les temps de réponse liés aux multiple tracker. Ici tout est centralisé dans un “conteneur” unique.

Outils de tag management que je connais de près ou de loin

    1. Google tag manager : le petit dernier (et futur grand gagnant ?) des tags manager, et gratuit… mais attention, vous offrez une porte d’entrée en plus sur votre site à Big brother.
    2. Lengow Tag Capsule : Lengow la plateforme made in France de gestion de catalogue produit a sorti l’année dernière son propre produit de centralisation des tags.
    3. Eulerian technologie : une solution d’analyse de trafic française (encore cocorico) et bien plus qui a bonne presse, ils ont naturellement développé leur propre outil de gestion du tracking
    4. Tag Commander : une société qui contrairement aux autres s’est lancé exclusivement sur la problématique de gestion des tags et qui traite bien la chose d’après ce que j’ai pu lire sur le net.
    5. Le reste du monde : bien d’autre outils existent pour faire le job dont certains proposés sur la galerie d’app Google Analytics UberTags, Satellite, SkyGlue, OpenTag, SuperTag

Je pense que toutes ces solutions se valent plus ou moins, les 2 points à vérifier sont surtout les partenaires solutions (outils d’analyse et plateformes publicitaires compatibles avec l’outil) et le critère prix.

Il ne vous reste plus qu’à remettre en place un beau plan de taggage :)

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Je n’avais pas eu l’occasion de publier ce compte rendu de la conférence Think With Google, l’une des “grandes messes” de Google en France organisée pour ses clients du e-commerce et les agences partenaires. En 2012, les entreprises innovantes se tournent résolument vers la “Big data” et c’était précisément le sujet de cette conférence : comment la mesure des données et les web analytics nous permettent d’améliorer la performance de nos entreprises ?

Après le discours d’introduction du PDG de Google France Jean Marc TASSETO, le fondateur de Withings nous a fait une live démo du fonctionnement du tensiomètre connecté. L’entreprise développe tout une gamme d’objets utilisés au quotidien pour le bien être et la santé : tensiomètre, balance, babyphone… tous peuvent être connectés à un smartphone ou tablette et disposent d’une interface web pour enregistrer l’historique des mesures et de suivre l’évolution de ces données.

Il me semble que le prix de ces produits reste un peu élevé pour le moment (129€ par article), on ne paie jamais trop cher pour être en bonne santé me direz-vous… c’est en tout cas une tendance d’avenir, ces appareils connectés ouvrent en plus leurs données pour les rendre accessibles par un écosystème d’experts: coachs fitness, médecins, diététiciens…

balance-withings

De nouvelles startup mettent donc les données au coeur du business et l’e-commerce n’est pas en reste, Olivier Marcheteau et Sebastien Pialloux de Cdiscount et Air France ont entre ouvert les portes de leur petites entreprises (!) avec quelques mots sur l’usage des données dans leurs stratégies.

La visualisation des données comme outils d’aide à la décision

“En 2010 aux Etats-Unis le salaire annuel d’un statiticien débutant : 130 000 $”

J’ai un peu halluciné sur ce chiffre sur le coup mais qui ne m’étonne qu’a moitié finalement: on se rend bien compte que les US ont pris une fois de plus pas mal d’avance et comprennent bien les enjeux de l’analyse de données par rapport à nos contrées du vieux continent. Le succès d’AMAZON en est un bon exemple, comme le précise cet article

“Amazon n’est pas seulement fort en logistique. Il est aussi maître dans l’art de pousser ses clients à consommer plus. Pas besoin d’équipes marketing pléthoriques pour cela : ce sont des algorithmes très sophistiqués qui élaborent des offres personnalisées en fonction du profil des clients.[...]“

Avec l’abondance d’information à traiter et analyser, il faut limiter ses tableaux de bord à quelques KPI pour ne pas s’éparpiller et rentrer dans le piège de la “sur analyse”, il faut également trouver la bonne représentation de ces données pour les rendre compréhensibles rapidement :

Air France nous présente pour exemple son document dynamique (Data Driven Document) réalisé par l’agence Fifty Five, une map monde qui illustre en temps réel les données récoltées sur l’ensemble des lignes aériennes et qui en fait un véritable outil d’aide à la décision. Mieux que des slides Power Point, ce genre de document devrait se développer de plus en plus selon Mats Carduner de Fifty Five.

Nouveautés chez Google et dans le monde de la publicité en ligne

Nouvelles technologies, nouveaux formats, Google semble vouloir centraliser ses plateformes publicitaires au sein de sa solution Google Adwords (Display, Mobile, Vidéo/YouTube). Ca sera sûrement plus pratique pour tout le monde et évitera de jongler avec plusieurs interfaces pour créer ses campagnes.

Quelques tendances de la publicité online et des outils Google:

- Ad exchange, plateformes et technologie des enchères en temps réelle : le nouvel écosystème Display

- Le Search Marketing évolue : nouveaux formats et nouvelles options de ciblage :

=> Product Listing Ads : campagnes crées à partir du flux Google Shopping. Les annonces produits sont affichées dans la sidebar du moteur de recherche.

=> Dynamic Search Ads : Google crawl les urls et le contenu de votre site e-commerce pour générer des annonces automatiquement et du trafic additionnel en fonction du contexte de la page de manière automatisée (plus besoin de spécifier les mots clés à cibler).

=> API Adwords : qui n’est pas vraiment une nouveauté… l’API permet d’automatiser les éléments dans l’annonce (disponibilité, prix…)

=> Weekly Ads : pour présenter des offres limitées (coupons de réduction, ventes flash…) en dessous de ses annonces. Pour l’avoir tester, ce format n’est pas pertinent dans sa forme actuelle. L’annonce et les offres sont moins visibles qu’en utilisant par exemple les extensions d’annonces textuelles ou l’on peut tout aussi bien présenter les offres du moment…

 

Et voici la session de rattrapage avec toutes les vidéos de la conférence THINK WITH GOOGLE.

Bon visionnage.

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Korben a publié sur son blog une info qui m’interpelle : seulement 49% des visiteurs sur nos sites web seraient des humains.

Les 51% du trafic restant se répartirait entre différentes connexions plus ou moins nuisibles : outils de scan pour détecter les failles sur un site, outils de scrapping, spamming, d’espionnage… et parmi celles-ci 20% des connexions serait lié aux robots des moteurs et aux outils de trafic qui scannent le web.

Au delà du risque que cela peut présenter pour nos petites entreprises (ou vies privées) je me pose la question, doit-on remettre en cause nous webmarketers et webmasters toutes les analyses de trafic que l’on peut faire ?

Si vous utilisez comme moi Google Analytics celui-ci envoi les données relatives aux visiteurs de passage sur nos pages web uniquement si Javascript est activé et si les cookies peuvent être paramétrés (c’est écrit ici). Donc à priori peu de risque de voir son trafic gonfler artificiellement sous les requêtes du Googlebot et de ses cousins.

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Les chaussettes de l’Archiduchesse sont-elles sèches ? Et oui, c’est bien un site de vente de chaussette qui inaugure notre nouvelle rubrique. Archiduchesse a été créé en 2009 par Patrice Cassard. Ce garçon est déjà bien connu dans le petit monde du e-commerce pour avoir créé quelques années auparavant la boutique de bien jolis tee-shirt www.lafraise.com.

Simplicité et esthétique

On est directement mis dans l’ambiance quand on arrive sur Archiduchesse.com, on sait qu’on est là pour se couvrir les pieds et cela dès la home page qui présente de beaux visuels de chaussettes très colorées. Un bon point pour la petite équipe de Monsieur Cassard, une belle mise en avant des produits dans la vitrine ça donne toujours envie d’acheter, c’est donc primordial.

L’offre de produit est présentée à travers 5 catégories affichées sur de beaux onglets avec un jeu d’icône original et une petite description qui “raconte” les produits d’une manière assez brillante. De la chaussette De ville “lisse et haute” aux bouclettes “douces et chaudes” on peut dire qu’il y a de quoi se chausser.

On continue la visite de la boutique avec la fiche produit ou il n’y a pas de superflu, on retrouve de belles photos et une mise en page simplissime.

Mais l’heure des premières critiques n’est pas loin…

Malgré de très belles étiquettes sur les visuels produits qui affichent la taille des chaussettes, on ne comprend pas du premier coup que le clic permet la mise en panier (même si l’animation à la Super Mario Bros lors de la mise au panier ravira les plus geek d’entre nous). Faire ses courses en “one clic” est astucieux, il y a surement de quoi améliorer cela.

Quoi de beau côté marketing ?

Il y a une réelle volonté de créer une belle marque derrière Archiduchesse et à première vue le plan marketing semble plutôt simple mais bien ficelé. Celui-ci tient surtout d’un bouche à oreille bien maitrisé et d’une entreprise proche de ses clients qui exploite le filon de la transparence au maximum. A tel point que le bilan est livré chaque mois sur le blog de la boutique, et pour le mois de février ça donne ça :

  • 43.678€ TTC de chiffre d’affaires sur le site, soit 6.665 paires vendues.
  • 1.265€ TTC de ventes aux boutiques
  • 613 nouveaux comptes clients créés
  • 12.433 fans sur la page Facebook
  • 1.873 followers sur Twitter

La poule aux oeufs d’or d’Archiduchesse c’est avant tout sa communauté qui est déjà importante et qui continue à s’agrandir tranquilleùment. Le pouvoir de la prescription…

 

Pour conclure, je donne mon “j’aime” à Archiduchesse et à son fondateur qui a su développer un concept simple, efficace et proposer une offre de qualité autour d’un seul produit : la chaussette.

[tabs tab1="Infos sur le site Archiduchesse.com"]

[tab id=1]

Url : http://www.archiduchesse.com

Blog : http://www.archiduchesse.com/blog/

Facebook : http://www.facebook.com/archiduchesse

Twitter : http://www.twitter.com/archiduchesse

Fondateur : Patrice CASSARD

Agence web : http://www.axome.com/

CA 2011 estimé (boutique en ligne) : 335 229,55€

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Voici une infographie intéressante qui présente le paysage des solutions techniques et marketing pour le e-commerce. L’industrie du e-commerce se développe à grande vitesse et l’éco-système de prestataires qui va avec fait de même. Vous reconnaîtrez sur cette image quelque uns des acteurs qui contribuent à la création, au développement et au maintient de nos boutiques.

via http://www.getelastic.com

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Tout e-marchand qui se respecte a besoin de sortir la tête du guidon et de jeter un oeil aux analyses afin de comprendre son marché. Comment évolue le secteur? quelles sont les perspectives pour 2012? quels choix stratégiques adopter?

Tadam ! Et la FEVAD arrive. La Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance publie régulièrement toutes sortes d’étude. La dernière en date : Bilan e-commerce en 2011 et projections 2012.

Le téléchargement est réservé aux membres, mais on est sympa alors on vous livre un résumé avec ce qu’il faut retenir. Il en fallait pas plus hein?

  • Internet représente 30% du total des ventes des sites du panel ICE 40 (échantillon sur 40 sites leaders sur leur marché en France qui représente 30% du marché en 2011).
  • Croissance des sites ICE 40 de +11% en 2011 VS 2010.
  • La performance et le taux de conversion des sites e-commerce progresse, il passe de 2,1% au 1er trimestre à 2,7% au dernier trimestre 2011.
  • Les ventes sur mobile représente 2% du CA annuel des site du panel, soit une progression de 250% en 2011.
  • Le nombre de sites e-commerce progresse de +23% pour atteindre plus de 100 000 sites à fin 2011.
  • 6 internautes sur 10 ont acheté au moins un cadeau de Noël sur Internet.
  • Projections 2012: les ventes sur Internet devraient représenter  45,3 Milliards VS 37,7 Milliards en 2011 soit une progression du CA de +20% cette année.
Et puisque EcommerceBasterds est fait pour le e-marchands, on essayera à l’avenir de relayer ce type d’étude au maximum, en prenant le soin d’aller vous livrer la substantifique moelle de ce qui peut vous intéresser.
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La liste des plateformes e-commerce est très longue. Entre les outils propriétaires vendues souvent très chères par les agences Web et les solutions en mode ASP clé en main il existe un petit (mais costaud) logiciel qui fait plutôt bien son travail.

Prestashop s’est forgé un nom depuis quelques années dans le petit monde du logiciel e-commerce et sort cette semaine un guide utilisateur version papier. 300 pages pour découvrir et maitriser sa boutique prestahop, de l’installation à la gestion quotidienne de la boutique pour tirer le meilleur parti de cette application open-source et se lancer comme un pro dans la vente en ligne.

Au programme de votre nouveau livre de chevet:

  1. Organisez vos produits
  2. Orchestrez vos envois
  3. Configurez votre boutique
  4. Installez des modules et des thèmes
  5. Gérez vos commandes et vos clients

Cette version papier est en vente à 23,95€ sur lulu.com. Si vous êtes allergique au papier il vous reste à télécharger la version numérique du guide Prestashop à 16,60€.